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L’humilité

La vanité est le contraire de l’humilité.
Elle ne t’apporte que des ennemis et des épreuves.
Si l’humilité se nourrit du regard de l’autre,
Être humble ne signifie pas être inférieur,
Alors qu’être vaniteux signi e juger un être supérieur ou inférieur, Et se juger inférieur ou supérieur.

L’humilité nous dit, je ne suis ni supérieur, ni inférieur, je suis ton égal. Je suis une fée changé en vilain petit canard pour apprendre à grandir en cygne magnifique.

En devenant le cygne de l’humilité, tu deviens l’inspiration. Tu deviens la lumière qui te guide dans tous tes actes.

Ne cherche pas les autres cygnes,
ils viendront à toi pour recevoir ton message.
L’humilité enseigne au monde que nous sommes lumière,
Que nous sommes amour,
Que nous sommes cette transformation perpétuelle face au regard de l’autre.

Chaque jour, nous recevons une fée.
Chaque jour, nous choisissons de rejoindre le cygne. Chaque jour, nous pouvons devenir le cygne de l’humilité,
Celui qui inspire par sa justice, sa valeur, sa lumière, son amour éternel.

Toujours, face à l’épreuve, souviens-toi du cygne.
Il grandit dans l’ombre pour éclairer ceux qui viennent à lui. Il resplendit de l’ombre pour éclairer ceux qui sont lui.
Il irradie de lumière pour inspirer ceux qui éclairent avec lui. L’humilité est un apprenti qui fait de toi, son maître de lumière.

Aussi répète désormais avec moi.

Chère humilité,
Je suis désolée de t’avoir repoussée, de t’avoir jugée, d’avoir combattu contre toi. Je te demande pardon d’avoir été aveugle et de pas t’avoir reconnue. Aujourd’hui, je te remercie de ton enseignement.
Aujourd’hui, je te remercie car je suis devenue ton maître, ton cygne et ta lumière. Toujours, guide-moi sur les sentiers de ta lumière.
Toujours, aide-moi à guider vers la lumière.
Je te remercie car je t’aime.
Je te remercie car tu m’aimes tel que je suis.
Que je sois la fée, le cygne ou la lumière éternelle.

Ainsi-soit-il.

Je t’aime

Vision de l’humilité ou récit pour méditer cette vertu

J’étais une fée. Une fée très belle. Je portais de très beaux vêtements, j’avais de longs cheveux, de beaux bijoux. J’étais née d’une grande famille, je vivais dans un château.

Autour de moi, les prétendants se pressaient mais j’étais cruelle. Je repoussais tous ces hommes et leurs cadeaux. Je ne voulais qu’une chose, faire voler ses ailes qui étaient accrochées à mon dos. Je dis accrochées car jamais, jamais je n’arrivais à voler. Plus je repoussais mes prétendants et le monde autour de moi, plus mes ailes pesaient lourds dans mon dos.

Un soir, ces ailes sont devenues comme des blocs de bétons et je suis tombée. Je suis tombée dans la forêt où mes ailes se sont cassées. J’ai perdu ma beauté, j’ai perdu mes charmes et j’ai perdu mes dons. J’étais seule dans le noir, assaillie par les dragons, les sirènes de la célébrité, de la cupidité, de la culpabilité. J’étais nue. Je déambulais, me sentant si coupable d’avoir perdu mes ailes. J’ai couru. J’ai cherché un moyen de les retrouver. Mais cela ne servait à rien. Plus je m’entêtais, plus je m’enfonçais dans le noir. Je suis devenue aveugle.

Un matin, après m’être étendue sur la terre remplie de désespoir, des lucioles sont venues me réveiller. J’étais devant un lac, un lac magnifique où il faisait nuit. Un ciel étoilé magnifique surplombait ma vision. Là, j’ai vu un petit cygne. Il était si fragile. J’ai vu une fleur et sans hésiter, mon cœur s’est rempli d’amour. J’ai offert la fleur à ce cygne. Le bébé cygne n’a rit dit. Il est parti et je l’ai regardé s’en aller. Mes larmes coulaient sur mon visage, jamais je n’avais vu un animal si beau. Pendant que je l’observais, je l’ai vu grandir. En quelques secondes, le cygne est devenu adulte. En quelques secondes, ce magnifique cygne vola sous mes yeux. Il s’éleva dans le ciel et se para d’or. Il se transmuta en lumière dorée magnifique et s’évanouit dans les étoiles. Sans réfléchir, appelée par sa beauté, j’ai plongée dans le lac.

L’eau était froide, profonde, aspirante. Je me suis collée au fond et me suis mêlée à la terre. L’eau du lac a peu à peu disparu. La terre est devenue sèche et craquelée. Noire, fertile, une graine a germé. Peu à peu l’eau est revenue. Peu à peu, le lac s’est rempli à nouveau. La graine s’est changée en œuf. Cet œuf est remonté à la surface. De cet œuf est né un cygne, petit, fragile, innocent. Protégé par d’autres cygnes venus pour sa naissance, il s’est caché dans les reflets du lac. Il a grandi protégé, isolé, purifié des regards. Peu à peu, il a appris l’humilité. Peu à peu, il s’est préparé à resplendir d’humilité.

Un jour, une fée est arrivée. Elle était nue, aveugle, désemparée. Ce jour-là, le petit cygne est sorti des fourrés. Il a nagé vers elle et elle lui a offert une fleur. Cygne d’humilité, j’ai pris mon envol pour briller de lumière à mon tour. Je suis revenue au ciel, je suis devenu, la lumière de l’humilité.

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