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La compassion

La compassion, c’est accepter le regard de l’autre,
c‘est comprendre son regard, c’est voir à travers ses eux.
La compassion, c’est accepter l’autre, son passé, son présent, son futur.
La compassion, c’est danser au ltre de ses yeux,
C’est écouter la danse de son cœur,
C’est battre l’essence de ses sens et de ton essence,
C’est toucher son âme,
C’est respecter sa pureté et contempler sa perfection,
C’est s’oublier pour laisser l’autre t’envahir sans laisser sa lumière te faire de l’ombre.

La compassion, c’est vibrer avec lui, contre lui, par lui, pour lui.
C‘est être toi, un cœur, une âme, un corps, un amour pur, intense et lumineux.

Tu es compatissant quand tu laisses l’autre ouvrir une fenêtre.
Cette fenêtre, sa fenêtre, est celle avec laquelle il regarde le monde.
A travers cette fenêtre, il sent, il voit, il perçoit, il touche le monde.
Il a sa fenêtre sur ta fenêtre.

Être compassion, c’est accepter que nous sommes tous
un cœur, une âme, un corps, un amour,
et que nous regardons à travers une fenêtre qui ne donne pas sur la même vérité.

Pourtant, regarder avec compassion, c’est recevoir une fenêtre universelle.

C’est comprendre qu’il n’existe qu’une seule compassion :
celle avec laquelle nous regardons l’autre et sa fenêtre.

La compassion, c’est dire : « Je suis moi et tu es moi. Tu es toi et je suis toi. »

La compassion est une danse entrainante,
Un vin grisant,
Des fleurs apaisantes,
Un soleil levant sur l’éternel qui se répète chaque matin avec l’aube.

La compassion est cette perle qui se pose le matin pour arroser la plante.
Elle tombe avec délicatesse dans un moment sacré,
Un écho de lumière qui te parle et te fait toucher l’éternel le temps suspendu de ton être.

Elle anime ton être feu, ton être émerveillé, ton être apaisé.

Compatissant, tu cueilles cette rosée comme une précieuse esquisse de ta journée, Une journée tournée vers l’autre par toi-même.
Tu comprends alors le symbole de l’orée de toute vie.
Tu saisis entièrement le sens de toute vie.
Avec cette compassion tu reconnais ce son silencieux que tu connais et reconnais sans pourtant jamais l’avoir entendu.

Avec cette compassion tout te paraît familier,
Tout te paraît toi, tout te paraît, le prolongement de qui tu es et de qui te veut être. La compassion est un déclic, une intuition,
une étincelle qui grandit au fur et à mesure des rayons du soleil, au fur et à mesure d’une chanson.

Tu regardes ses nuances, tu entends ses paroles
et déjà, tu devines une direction, tu devines des paroles.

Tu reconnais alors ta compassion.
Et tu soulèves le ciel en recevant la chaleur du soleil sur ta peau.
Et tu chantes le refrain en répétant les paroles d’une composition inscrite dans ton cœur.

La compassion, elle fait déjà partie de toi.

Regarde.
Le soleil se lève. Le matin se réveille. Les oiseaux chantent. La lumière est là. Elle te paraît familière.

Ecoute.
Les notes commencent. La musique s’entraine. La voix célèbre.
La musique est là. Elle exprime tes émotions.

Tu es compassion.

Avec ce temps,

Avec ce chant,
Tu es connaissance et reconnaissance de l’autre.

La compassion est cet état de paix
où tu reconnaîtras l’autre comme étant partie de toi,

Comme étant ton corps,
Comme étant ton âme,
Comme étant ton cœur,
Comme étant cette partie manquante qui te rend complète et entière.

Tu es compassion dans l’état plein et entier de communion avec l’autre, toi et ton soi.

La compassion, mon ami, c’est ton âme céleste,
C’est ton alter-égo,
C’est ton égo qui accepte l’autre et qui s’efface pour lui, A n de laisser vos deux cœurs s’écouter, se parler, se comprendre.

Tu es compassion dans l’amour.
Tu es l’amour dans la compassion et la compassion de l’autre.

Ainsi-soit-il.

 

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