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La confiance en soi

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La confiance en soi est longue à acquérir et facile à détruire. Elle est un chemin, une valeur et une qualité alliant le coeur, le mental et le lien. C’est une institution ! Que dis-je ? Un Monstre, un Monument, un Mémentum ! Elle se cultive dans la chambre du coeur, le verbe de l’esprit et le mur de préservation de soi… En avant pour un décryptage !

Confier son soi

Tout d’abord, l’étymologie de confiance signifie « foi en quelqu’un » et se rapporte à la sécurité ! Le mot pointe vers l’idée de déposer un lien au soin de soi ou de l’autre. Nous sommes tous liés les uns aux autres, nous sommes naturellement interconnectés. Dès notre naissance, nous développons des liens de sang, des liens forts avec nos parents, notre famille, notre fratrie, etc. A mesure de la vie, nous générons d’autres sortes de liens comme des liens amicaux, professionnels, amoureux, d’âmes soeurs, etc.

La confiance, c’est générer un lien conscient avec l’autre.

Rupture de confiance
La confiance en soi ou en l’autre peut vite se retrouver sur un brancard direction les urgences !

Pourquoi la confiance est-elle à la fois si difficile et à la fois naturelle ? Au niveau vibratoire, chaque lien conscient est une source d’énergie et une inter-dépendance. Ainsi, la confiance fait travailler le chakra de la sécurité, le programme originel et nos mémoires d’enfant avant 6 ans. C’est en travaillant sur ces mémoires que nous pouvons guérir le déficit de confiance en soi.

En manque de confiance, nous générons une dépendance à l’autre ou à soi (son mental). Sereins et apaisés, nous laissons ce lien « vivre. » Comment alors, mieux avancer sans casque ni épée ? Et comment se préserver avec une cape magique qui filtre et illumine ?

Confiance, chambre du coeur

Il est admis que la confiance en soi vient du coeur. Regardons un bébé qui vient de naître. Il accorde sa confiance pleine et entière à ses parents. Il est bien obligé, il est en situation de dépendance vis-à-vis d’eux. Le bébé exprime la pureté du lien. Il est conscience innocente, pleine et entière.

Le lien pur du bébé

Deuxième exemple, le chat donne sa confiance à son maître. Mon chat Serapis m’épate régulièrement. Il a une totale confiance en moi, même s’il n’a pas besoin de moi. Serapis est un chasseur et gardien de son territoire, il a une forte capacité de résilence et affiche pleinement son indépendance affective. Il me témoigne pourtant fréquemment de son amour et de son désir de me protéger.

Que se passe-t-il quand le bébé ou le chat se sentent trahis par ceux qui devaient les protéger ? Ils prennent peur, ils tombent malades, ils fuient à l’âge adulte. Le lien se détériore, baisse en fréquence voire se charge de liens négatifs menant à la rancoeur. Notre coeur perd l’innocence pour construire des protections, des rangées de mémoires plus ou moins erronnées. Ainsi, la confiance se brise et nous perdons la foi. En conséquence, nous écoutons notre esprit ou plutôt, notre mental.

Le premier ciment de la confiance est la continuité du lien.

Se fier aux mots de l’esprit

Allez un jeu de mots… La confiance, la « fiancé » des « cons »… Ah les fiançailles, ce moment d’entre deux… Un engagement sans signature. Un compromis de confiance. Une promesse d’avenir et d’amour éternel que nous exposons aux yeux de tous.

Un contrat silencieux

A mesure que nous grandissons, nous perdons la pureté et l’innocence des liens à l’autre et à soi. Des expériences mènent à des blessures comme celles de l’abandon, du rejet, de la trahison, du jugement… Notre confiance est lavée par les ruptures de confiance, de contrats invisibles et silencieux.

Bien souvent, l’expérience la plus douloureuse en confiance, c’est la rupture d’un contrat moral rarement exprimé. Ainsi quand nous accordons notre confiance, nous remettons les clés de notre être sans dire ou exprimer nos attentes. En conséquence, nous nous sentons bafoués dans notre intégrité ou encore, défaits dans notre idéal, nos rêveries, nos espoirs.

Avoir confiance en soi exige d’éliminer les attentes, d’exprimer son soi et d’établir des règles ou des limites pour préserver l’amour de soi.

Faire confiance

Un mental surpuissant

Dans ce processus, le mental joue un rôle clé. Lui, le gardien de la sécurité et le protecteur absolu nous nourrit des mots et des maux que nous avons mal vécus. Souvent, dans une crise de confiance vis-à-vis de l’autre, nous entrons dans un ascenseur émotionnel à vitesse vertigineuse. Les mots deviennent vite bruts, brutaux et abruptes.

La rupture de confiance s’exprime par des mots et des maux d’esprit bien souvent dévastateurs.

L’ascenseur émotionnel est particulièrement violent. Il est aussi éphémère qu’illusoire. Comment opère-t-il ? En premier, il génère des pensées de peurs. Il puise dans nos mécanismes de défense primaire. Notre esprit cède aux blessures de trahison, rejet, abandon, injustice et humiliation. Si vous n’avez pas lu Lise Bourbeau, je vous encourage à découvrir ce livre formidable.

Ensuite, notre mental cherche les émotions refoulées en particulier, les mémoires inconscientes. Il fait monter la pression artérielle de notre corps. Nous montons en température. En conséquence, notre foi se bloque, nos reins surchauffent et notre coeur se contracte. Enfin, pour lâcher cette pression insupportable, nous détruisons par les mots ou agissons sans réfléchir et avec violence.

Une fois le calme revenu, les mots et les maux restent dans l’esprit, le coeur et le foie. La violence, elle laisse des marques difficiles à réparer.

La confiance teste fondamentalement notre foi en nous et en l’autre.

Confiance, vivre la foi

Comment est testée la confiance ? Par le contact à l’autre, aux doutes, au stress, aux expériences passées… Mais surtout, par le mental ! Notre mental est notre forteresse de sécurité. Ce moteur mouline les expériences en particulier, les moments douleureux, les mots négatifs ou les craintes. Le spirale de l’esprit se branche aux émotions du passé…

La confiance brisée fait ressortir le programme originel et les peurs profondes de notre être

La spirale émotionnelle

Bien souvent, il est trop tard. Ainsi, il est inutile de lutter à part en laissant la foi s’exprimer. La situation est déjà hors de notre contrôle. C’est le moment où nous sommes testés dans la foi. Nous apprenons qu’il existe une loi supérieure à notre seul libre arbitre. Nous expérimentons pleinement la confiance en quelque chose de supérieur. Au final, nous vibrons la confiance.

Vibrer la confiance, c’est sentir les liens au tout et à l’un

Ainsi, nous apprenons à équilibrer entre les expériences passées, l’intuition, l’amour fondamental, la compassion pour l’autre et la situation…. Déprogrammer le mental en conscientisant nos peurs est essentiel pour prendre soin de nous et déposer notre foi en l’autre. Enfin, voici trois outils pour vous accompagner.

Boite à outils

Comment gagner en confiance en soi et en l’autre ?

  1. En premier, au niveau mental : se répéter des maux d’amour, parler à son mental des blessures d’enfance et demander à changer profondément ces vibrations primaires… Utilisez aussi le Ho’oponopono. Méditer le matin pour s’habiller d’une cape qui préserve, filtre et nous aide à poser des limites.
  2. Ensuite, au niveau physique : pratiquer le haka en renforçant son lien avec ses racines.
  3. Enfin, au niveau énergétique, utilisez le quartz rose, véritable sésame pour l’enfant intérieur.
Un calin pour avoir confiance
Le câlin développe la confiance en soi ! Pour les solitaires, faites des massages de votre coeur avec une huile odorante et agréable.

En conclusion, la confiance est un travail profond sur soi et surtout, un travail au quotidien ! Perle rare, fleur fragile, lumière immédiate, cultivez la compassion en lien avec l’ensemble et en soi !

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